Les CE1 découvrent l’électricité !

Depuis la rentrée, nous avons démarré dans la classe un nouveau chapitre du programme « Questionner le monde » : l’électricité. Après en avoir étudié les dangers, les élèves ont réalisé lundi et mardi deux expériences. En coopérant à trois, ils avaient pour objectif d’allumer une ampoule.

Première expérience : 1 pile plate et une ampoule. Avec seulement ce matériel l’ampoule devait s’allumer. Après plusieurs manipulations et éclairages par hasards, les enfants ont compris qu’il fallait placer une borne de la pile sur l’ampoule et la seconde borne sur le culot de l’ampoule.

Deuxième expérience : 1 pile plate, une ampoule, une douille, deux câbles « pinces croco ». En utilisant tout le matériel, l’ampoule devait s’allumer. Après plusieurs manipulations, les enfants ont compris qu’il fallait réaliser une boucle fermée. Tous les groupes sont parvenus (sans l’intervention de l’enseignante) à allumer l’ampoule ! Pendant ce temps la maîtresse observait les manipulations et raisonnements des enfants tout en se réjouissait d’entendre fuser les « ça marche ! », « on a réussi ! », « j’ai compris ! ».

 

Tous les enfants se sont montrés particulièrement curieux, attentifs et investis. Ils avaient beaucoup de questions lors de la mise en commun !

         

CE1 – Atelier Philo 14 : C’est quoi un héros, un super-héros ?

Ce matin en philo, nous avons abordé le sujet des héros et des super-héros.

Sujet pas si simple que cela quand il s’agit de définir qui est qui…

  • Qu’est-ce qu’un héros ? Un super-héros ?

Super-héros

Héros

  • Il a des supers-pouvoirs

  • Il peut voler

  • Il a de la force

  • Il sauve des gens avec ses pouvoirs

  • Il sauve plus de gens que les héros

  • Il sauve le monde

  • Il n’existe pas en vrai, il existe dans la télé

  • Ce sont des acteurs qui sont là pour impressionner les gens

  • Il se bat avec ses forces

  • Il sauve des gens

  • Il agit avec sa tête et son intelligence

  • Il se sacrifie, il peut se faire tuer à la place des autres

  • Il ne tue pas

  • Parfois il tue des méchants

  • C’est quelqu’un qui aide des gens à sortir de situations difficiles

  • Les personnes qui travaillent à l’hôpital sont des héros

  • Il existe en vrai

  • Il a du courage

  • Il est fort, il peut tout faire, mais ça reste un humain

  • Les militaires et les astronautes

→ un héros est une personne réelle qui a du courage et qui va aider des personnes en difficulté avec ses propres forces et son intelligence

  • Peut-on être soi-même un héros ? Comment devenir un héros ?

    • En aidant les gens, en sauvant des gens

    • en combattant des méchants

    • on a besoin de courage

    • en mettant la table (polémique dans le groupe : rendre service ce n’est pas être un héros)

    • quand on fait bien son travail (polémique dans le groupe : pour être un héros, il faut faire plus que son travail ou alors avoir un travail très difficile)

    • pour être un héros, il faut aller dans une école de héros pour apprendre plein de choses

    • pour être un héros, il faut avoir des choses dans les mains (lance pour les pompiers, casque d’astronaute…)

  • Réactions par rapport aux photos :

    • la vieille femme ne peut pas être une héroïne, elle semble fatiguée. Les enfants restent perplexes quand je leur demande d’imaginer qu’elle vient de sauver un enfant de la noyade… (beaucoup de réactions)

    • photo de l’hommage présidentiel : nous avons pris le temps de décrypter la photo pour comprendre ce qui se passe. Discussion autour de «qui sont les héros?»

Ci-dessous les photos proposées comme support aux enfants :

  • hommage présidentiel à un gendarme qui a donné sa vie pour sauver une otage (nous n’avons pas précisé lors de l’atelier les circonstances précises de la situation)
  • un humain déguisé en super-héros
  • un pompier en exercice
  • une vieille femme
  • Thomas Pesquet

La réflexion sera prolongée en classe (et peut l’être à la maison !) autour de « l’héroïsme ordinaire » : les enfants sont invités à se dessiner dans une situation où ils sont aujourd’hui un héros pour quelqu’un (vécue ou imaginée, mais plausible). Ils peuvent imaginer alors de quelle force ils ont besoin, de quel courage, de quel pouvoir… (exemple : la patience avec un plus petit, le service avec une vieille personne, la concentration pour un exercice difficile, la douceur face à quelqu’un en colère, la force physique pour aider quelqu’un…)

Les dessins pourront être exposés à l’école, envoyés à cette adresse ou postés en commentaire de l’atelier sur la page Facebook de Penser pour Grandir !

Claire-Marie GAZANIOL

La philo des p’itts penseurs…
pensergrandir.fr
Suivez nous sur Facebook
    

APPEL AUX DONS : PRODUITS D’HYGIENE

A Noël, nous avions lancé une collecte « Boîte-cadeau » avec les United Riders. Ils sont ensuite venus rencontrer les enfants au mois de janvier.

Cette association nous lance un nouveau défi avec une collecte de produits d’hygiène pour tous ceux qui vivent dans la rue, homme et femme. Vous pouvez faire parvenir vos dons à l’enseignant de votre enfant : nous réaliserons des boîtes plastiques individuelles données à cette occasion par cette association.

Voici la liste des produits :

HOMME : FEMME :

 

Savon/gel douche

Shampoing/ démêlant

Brosse à dent/ dentifrice

Crème

Rasoirs

Echantillon de parfum

Mouchoirs

Peigne/brosse

Savon/gel douche

Shampoing/démêlant

Brosse à dent/dentifrice

Crème

Rasoirs

Maquillage/démaquillant

Echantillon de parfum

Mouchoirs

Peigne/brosse

Merci d’avance pour votre contribution et votre générosité !

 

CE1 – Dénombrer une grande quantité avec méthode…

Les CE1 ont été confrontés à une situation problème « pour de vrai » (selon leurs propres termes) : trouver le nombre d’œufs (prêtés par l’APEL) dans le carton… Ils se sont mis par équipes de 4 et ont donc du coopérer. Tous les enfants étaient activement en situation de recherche ! Voici un aperçu de leurs discussions de travail :

Groupe 1 :

  • « On va se perdre si on compte un par un. »
  • « J’ai une super idée : on compte chacun un tas et on additionne tout ensuite. »
  • « Oui on peut compter par couleur et après on fera une addition. Chacun compte une couleur. »

Groupe 2 :

  • « On vide la boîte et on compte « un » quand on remet dedans. »
  • « Non on ne peut pas tout vider d’un coup parce qu’on va en mettre de partout et en perdre. »
  • « On compte tout chacun son tour et on voit si on trouve le même nombre. »
  • « On s’est perdu, on ne sait plus où on en est ! »
  • « On en compte 20 chacun son tour et après on change celui qui compte. »

Groupe 3 :

  • « Il faut chercher sur le carton le nombre, c’est toujours écrit combien on en achète. »
  • « On compte de deux en deux. »
  • « A chaque fois qu’on arrive à 10 on change les rôles : un qui s’allonge pour faire barrage, un qui amène les œufs, un qui compte et un qui vérifie. »
  • « On a tout mélangé ! On ne sait plus où on en est ! »
  • « Du coup on change : il n’y en a qui qui met les œufs et les autres comptent. »

Groupe 4 :

  • « On fait des groupes de 10. »
  • « Non, on recommence de 0 et compte 1 par 1. »
  • « ça ne marche pas, on va faire par couleur. »
  • « Ah oui on compte chacun une couleur et après on fait le total. »

Groupe 5 :

  • « Chacun prend une couleur et on fera une addition. »
  • « Faut que chacun compte dans sa tête sinon on va s’embrouiller. »

Groupe 6 :

  • « Chacun prend sa couleur et on fera un calcul après pour savoir combien il y en a. »
  • « En rangeant les œufs dans le carton on compte un par un et on vérifie comme ça si on trouve le même nombre qu’avec les tas de couleur.

 

Bilan :

Groupe 1 : 148 œufs

Groupe 2 : 150 œufs

Groupe 3 : 151 œufs

Groupe 4 : 133 œufs

Groupe 5 : 133 œufs

Groupe 6 : 154 œufs

Les enfants ont été surpris de voir tant d’écarts dans les résultats ! Du coup ils se sont montrés particulièrement attentifs pour la mise en commun. Voici les problèmes rencontrés et identifiés par les enfants :

  • Il y avait trop d’œufs à compter
  • On perdait des œufs
  • Fallait trouver une méthode où on ne se trompe pas, on a du changer plusieurs fois de méthodes
  • On se mélangeait dans nos têtes quand on comptait
  • Souvent on ne savait plus à quel nombre on était
  • Chacun voulait faire à sa manière, c’était pas facile de se mettre d’accord

Et surtout nous n’avons pas du tout pensé que nous avions appris à faire des dizaines, c’est-à-dire des paquets de 10 ! Nous n’avions ensuite plus qu’à compter les dizaines : 15 dizaines ce qui faisait 150 œufs !

Les enfants sont ensuite passés à l’abstraction en réalisant le même travail mais dans le fichier de mathématiques.

             

CE1 – Le Progrès parle de l’école !

Quelle fierté pour les enfants ce matin de se voir dans le journal qu’ils ont lu avec attention. Un journaliste du Progrès est venu dans la classe de CE1 jeudi dernier afin de rédiger un article sur le projet pluridisciplinaire portant sur la mission Alpha de Thomas Pesquet. Il a posé des questions aux enfants sur la manière dont ils travaillent en classe. L’article est paru dans le journal du dimanche 2 mai 2021.

C’est l’occasion pour les enfants d’étudier la presse écrite, très différente des médias télévisés.

Les CE1 en visio avec une journaliste de France 2

Cet après-midi les enfants de CE1 ont eu la chance d’être en visio avec Jihane, journaliste rédactrice à France 2. C’est elle qui est à l’initiative du reportage sur Thomas Pesquet diffusé au journal de 20h00 le dimanche 18 avril (dans lequel les enfants de la classe ont été interviewés).

Elle a remercié les enfants pour leur participation au reportage et les a tous félicités pour leurs prises de paroles intéressantes. Elle a incité les enfants à continuer à travailler avec passion. Elle leur a dit avoir été impressionnée de voir leur investissement et leurs connaissances.

Les enfants ont eu de nombreuses questions auxquelles elle a répondu pendant une bonne heure. Ce fût un échange très riche et très instructif et l’occasion de parler de l’importance de la liberté d’expression. Voici un résumé de leurs échanges :

Depuis combien de temps vous faites ce travail ? Comment vous avez choisi ce métier ? Comment on devient journaliste ?

J’ai eu envie de faire ce métier très jeune, en troisième je savais que c’était ce que je voulais faire. J’ai grandi en Tunisie et quand j’étais petite les journaux n’étaient pas libres d’écrire la vérité. Je me disais que quand je serai grande je serai journaliste pour pouvoir dire la vérité et dénoncer les injustices.

J’ai toujours été intéressée par l’actualité. J’ai donc fait une école de journalisme, j’ai été en alternance puis en stage. Maintenant cela fait 13 ans que je suis diplômée.

Qu’est-ce que vous trouvez difficile dans le métier de journaliste ?

Le plus difficile est de faire un reportage le plus juste possible et le plus proche de la vérité. Un reportage c’est très court donc en peu de temps il faut dire l’essentiel. En plus le reportage s’adresse à beaucoup de personnes différentes.

Comment on fait un reportage ? Pourquoi le reportage était court ? Comment vous faites pour choisir les passages dans un enregistrement ?

Il faut choisir un angle de sujet (dans notre cas c’était la popularité de Thomas Pesquet). C’est la ligne rouge qui nous aide pour faire le montage. J’écoute toutes les interviews  et je garde ce qui revient souvent. Il fallait créer un montage équilibré qui corresponde aux ressentis de l’ensemble de la classe.

Le monteur a aussi un rôle très important : c’est un peu le premier téléspectateur. C’est un travail d’équipe, autant sur le terrain qu’au montage.

Comment vous faites pour être toujours au courant de ce qui se passe ?

Il y a plusieurs catégories de journalistes et on a des spécialités par domaine (santé, sport, éducation, politique…). On a un logiciel sur lequel on met toutes les informations d’actualité.

Est-ce que vous parlez plusieurs langues ? Est-ce que vous allez dans beaucoup de pays ? 

Je vais dans beaucoup de pays mais pas dans les pays en guerre. Je ne parle pas six langues comme Thomas Pesquet mais je parle français, anglais, arabe et un petit peu espagnol. C’est bien de connaître au moins une langue étrangère si on veut être journaliste. Cela dit, il n’y a pas besoin d’aller très loin pour faire un sujet intéressant et qui nous marque.

 

Elle a terminé en disant aux enfants que c’est en s’intéressant à tout que l’on trouve ce qu’on veut faire et qu’on trouve les moyens d’y parvenir.

 

 

CE1 – Découverte de la mare

Hier après-midi les CE1 se sont rendus au bord du Rhône à Grigny. Ils sont partis à la découverte des êtres vivants de la mare. Ils ont pu observer et pêcher (avec des épuisettes) têtards, grenouilles, tritons, libellules, larves de libellules, planorbes…

Ils ont également essayé de mémoriser le nom de ces différents êtres vivants par le jeu du « Qui est-ce » : ayant un animal accroché dans leur dos, ils devaient deviner son nom en posant des questions à l’un de leur camarade. Ils ont aussi colorié un triton avec les couleurs trouvées dans la nature (herbe, feuille, pissenlit…)

Une belle après-midi de découvertes, de rires et d’apprentissage !

                 

CE1 – Atelier philo 13 : c’est quoi le beau ?

Ce matin en philo, nous avons discuté du Beau…
Nous avons d’abord regardé un épisode de Mily Miss Questions (Épisode 9, Saison 1), et avons ensuite partagé ce que nous trouvions beau :
  • La nature est belle parce qu’elle fonctionne toute seule et parce qu’on est libre dans la nature

  • l’art est beau parce qu’on passe du temps à le faire

  • un petit frère c’est mignon

  • je sens une chaleur quand je vois du beau

  • c’est beau quand ça sort de l’imaginaire, sans copier (création) → peut-on vraiment créer ou est-ce toujours la copie de quelque chose qui existe déjà ?

  • Un chien, mon chat, les chevaux, les renards

  • quand on se retrouve entre amis, ça fait du bien, c’est beau

  • un arc-en-ciel et ses couleurs

  • regarder les nuages passer, c’est beaucoup plus beau et intéressant que la télé

  • voir les pays sur une carte c’est beau, parce qu’il y a plein de couleurs (→ promesse de belles choses)

  • ce qui est beau c’est les personnes et les paysages

  • les jeux vidéos sont beaux parce que les images sont très réalistes

  • Noël c’est beau avec les décorations, et les beaux cadeaux

Puis nous avons classé, en petits groupes, des photos, œuvres d’arts et dessins d’arbres pour trouver ceux qui sont beaux et ceux qui ne le sont pas. Pas facile de se mettre d’accord ! Ce qui est bien, c’est qu’on a le droit de ne pas être d’accord, et même de changer d’avis après avoir entendu les autres !
Voici ce qu’on a pu dire à partir d’une œuvre d’art :

C’est beau parce que…

Ce n‘est pas beau parce que…

  • Ce n’est pas obligé d’être pareil que la réalité

  • cet arbre n’est pas comme les autres

  • ça nous fait changer de goût

  • on peut dire qu’il est plus beau qu’un vrai arbre

  • on le trouve plus beau qu’au début parce qu’on a pris le temps de le regarder ensemble et d’en parler

  • on voit que ça a pris du temps pour le faire

  • c’est fait avec amour

  • il y a beaucoup de fleurs, de couleurs, ça signifie que c’est le printemps

  • avec l’art, on peut voir plus de choses que sur une photo

  • Ça ne ressemble pas à un vrai arbre

  • il n’a pas de feuilles

  • ce ne sont pas les bonnes couleurs

Et enfin,

Peut-on, doit-on se mettre d’accord sur ce qui est beau ?

  • c’est difficile

  • pour se mettre d‘accord, on a dû changer d’avis

  • nous on a mis des images entre deux, parce qu’elles sont belles pour untel, et pas belle pour untel

  • Dans la réalité il y a des arbres beaux et des moches, et dans l’art c’est pareil.

  • dans les musées, c’est pas toujours beau, mais c’est toujours intéressant

  • quand un petit nous offre un dessin, même si c’est pas beau, on voit l’amour qu’il a mis à le faire, et ça c’est beau

Profitez de ce bel élan pour poursuivre la discussion en famille, et faites-nous des retours sur la page Facebook ou le site internet de Penser pour Grandir !

Claire-Marie GAZANIOL
La philo des p’itts penseurs…
pensergrandir.fr
Suivez nous sur Facebook

Les CE1 au journal télévisé !

Des journalistes de France 2 sont venus à l’école interviewer les élèves de CE1 dans le cadre d’un reportage sur Thomas Pesquet. Une journaliste a en effet pris contact avec l’enseignante, ayant entendu parler de son projet pluridisciplinaire en lien avec la mission Alpha à laquelle Thomas Pesquet participe. Ce fût une belle expérience pour les enfants !

Pour information, le reportage sera (normalement !) diffusé ce dimanche 18 avril à 20h00 dans le journal télévisé de France 2 présenté par Laurent Delahousse.

                     

Bol de riz à l’école

Le vendredi Saint les enfants de l’école ont commémoré la mort de Jésus sur la Croix. Ce jour, marqué par le jeûne, s’est traduit à l’école par un temps de prière et par le bol de riz le midi. Celui-ci est une action qui rappelle que, dans le monde, tous les enfants ne mangent pas à leur faim. Bien que ce soit un droit fondamental, trop d’entre eux en sont hélas privés. Le riz est un aliment universel. On en mange partout dans le monde, surtout les pays pauvres où c’est la nourriture de base. Pour ceux qui participent à cette opération, manger du riz est une manière de se rapprocher symboliquement de l’autre, d’être solidaire. C’est prendre conscience que, pour de nombreux enfants, ce bol de riz est trop souvent la seule nourriture quotidienne.

Le Bol de Riz est là pour rappeler tout cela, c’est un petit renoncement à son confort habituel, un temps privilégié où l’on vit et où l’on partage, certes très symboliquement, la même vie.

A la place du repas habituel de midi, les élèves se contentent d’un simple bol de riz. Pour une version plus équilibrée, on rajoutera un fruit, une pomme ou une banane. L’argent ainsi économisé sur le prix habituel du repas permet de faire un don à une association. Ainsi, cette année ce sont 800 euros que nous reversons à l’association « Les enfants du Mékong ». Celle-ci agit depuis 1958 en Asie du Sud-Est pour permettre aux plus pauvres de bénéficier d’une scolarité.

Vous pouvez retrouver toutes les informations sur cette association sur leur site internet : https://www.enfantsdumekong.com

Une personne de l’association viendra à la rencontre des écoliers au mois de mai.