Ecole

À ne pas manquer !

Matinée porte ouverte: Samedi 14 Mars 2020

 

Fête familiale au Sémaphore : Jeudi 4 Juin et Vendredi 5 Juin 2020 (horaire à préciser)

 


 


Deuxième séance de PHILO

En philo, nous avons réfléchi sur l’idée de «grandir». Nous avons lu l’album Après de Laurent Moreau, et Claire-marie nous a demandé si en grandissant on change ou on reste le même… Voilà nos idées :

Définition :

– En grandissant, on change de taille, nos cheveux changent aussi de taille, on peut avoir de la barbe, et peut-être même qu’on pourrait changer de couleur de peau… Mais il y a des gens qui ne changent pas…

-Il y  a des gens qui sont des nains, mais qui sont quand même des adultes.

– Les hommes adultes, on les reconnaît parce qu’ils ont de la barbe, et les femmes-adultes parce qu’elles ont des seins.

– Grandir, c’est pousser comme un arbre. On ne peut rien y faire.

– On ne change pas forcément, mais en même temps, on ne reconnaît pas nos parents sur des photos d’avant. Peut-être alors que notre famille ne nous reconnaîtra plus un jour…

– Moi je ne reconnais pas mon papa sur des photos, mais je crois que c ‘est lui parce que ma grand-mère me l’a dit.

– Grandir c’est devenir adulte, pour cela il faut manger et dormir. Le cerveau aussi grandit, et on sait plus de choses.

– Grandir, on ne le sent pas, mais on peut le voir quand on se mesure.

– Il y a trois choix : petit, grand ou vieux. On peut le savoir avec la barbe.

-Il y a déjà des choses qu’on ne peut plus faire parce qu’on est trop grands.

Différence adulte-enfant :

– Quand on est enfant, on peut faire plus de choses, parce que les adultes, eux doivent travailler.

– L’adulte peut faire des choses en plus : il peut donner des consignes, allumer un feu, faire ce qu’il veut.

– Ce qui change c’est qu’on a un travail, au lieu d’aller à l’école.

– Il y  a un truc qui est réservé aux adultes, c’est être amoureux…

– on n’a pas les mêmes occupations : les enfants c’est les jeux, les adultes c’est leur téléphone, le journal…

De la collecte alimentaire à l’épicerie solidaire

En ce temps de l’Avent et dans le cadre de l’enseignement moral et civique, tous les enfants de l’école sont invités à mener plusieurs actions de solidarité. Ainsi, les enfants de CE1 se sont rendus ce jeudi 19 décembre à l’épicerie solidaire d’Irigny, gérée par Alerte Solidarité. C’est à cette association que les denrées récoltées pour la banque alimentaire à l’école sont données.

Nous avons été accueillis par deux bénévoles de l’association. Dans un premier temps les enfants ont déposé les denrées alimentaires qu’ils avaient apportées. Après un temps d’explication sur le rôle d’Alerte Solidarité et du fonctionnement de l’épicerie solidaire, les enfants ont visité l’épicerie. Ils ont pu y constater la diversité des produits vendus et comparer la différence de prix exercés dans un commerce classique et ceux de l’épicerie (10% moins cher) pour un même produit.

     

ce1 – Atelier philo 7 : la mort

Hier matin les élèves de CE1 ont discuté de la mort en philosophie. Voici quelques extraits de leurs échanges :

La mort nous apporte de la tristesse liée au manque des gens qu’on aime, ça fait du vide. Plus on aime les gens, plus on est triste quand ils meurent. Quand on n’aime pas les gens, on peut être heureux qu’ils meurent. On peut être content que d’autres soient malheureux quand nos ennemis sont morts (avis polémique dans le groupe). On peut pleurer, avoir peur de la mort, surtout si ce sont des enfants qui meurent.

La mort c’est quand la vie est finie. La mort c’est normal. La mort c’est injuste, parce qu’on ne peut plus manger de bonbons. Un mort ça ressemble à un homme, mais ça fait peur. Quand on meurt on devient de la viande.

Quand on meurt, on n’a plus de sensations donc ça ne fait pas peur. Si quelqu’un est très malade, ça peut le soulager de mourir. Quand on est mort, on est tranquille. Être presque mort ou très âgé, c’est triste. Ceux qui meurent le plus c’est les personnes âgées et à la guerre.

On peut quand même voir les morts grâce aux photos. Le souvenir peut nous rendre heureux.

Être immortel, cela nous rendrait-il…

+ heureux ?

– heureux ?

  • Voir ceux qu’on aime plus longtemps

  • seulement si on n’est pas les seuls à être immortels

  • on n’aurait plus peur de mourir et ça ne servirait à rien de nous attaquer

  • parce que quand on meurt, on ne peut plus rien faire et on loupe la suite

  • ca permettrait de vivre des nouvelles choses comme aller dans l’espace, inventer des nouvelles choses parce qu’on a plus de temps

  • si tout le monde était immortel, on pourrait connaître des gens d’autres époques, des personnages de légendes

  • je suis déjà immortel puisque je suis vivant en ce moment

  • ça nous rendrait heureux si on était immortel jeune !

  • Si on est le seul à être immortel, on voit tout le monde mourir

  • on ne pourrait pas mourir pour aller au ciel (en fait, on est déjà immortel)

  • on ne pourrait pas faire peur aux autres, puisqu’on ne deviendrait jamais un squelette

  • la planète n’est pas assez grande pour nourrir tout le monde

  • la mort libère des maladies

  • on se priverait de découvrir autre chose dans la mort

  • au bout d’un moment ça soûlerait d’être toujours vivant

  • ça sert à rien d’être vieux trop longtemps

La question de l’immortalité à amené la question des pouvoirs magiques comme celui de décider qui meurt et qui ressuscite et celui de visiter le passé.

N’hésitez pas à reprendre ces questions et réflexions avec vos enfants !

Nous avons aussi lu l’histoire « Au revoir blaireau ».

Les CE1 à l’EHPAD d’Irigny

Le vendredi 6 décembre les enfants de CE1 sont allés chanter à l’EHPAD Dorothée Petit. Accompagnés au piano par Véronique Soubré-Lanabère, ils ont interprété tous les chants appris depuis le début de l’année. Impressionnés au début de leur prestation, ils ont vite pris confiance en eux grâce à de chaleureux applaudissements. Ils ont terminé leur concert par des chants de Noël : personnes âgées et enfants ont ainsi pu reprendre ensemble le chant traditionnel « Les anges dans nos campagnes ». Ce sont ensuite les pensionnaires qui ont interprétés « La java bleue », « Etoile des neiges » ou encore « Le temps des cerises ».

Les enfants ont offert à chaque personne une carte de Noël et un lumignon fabriqués par les élèves de maternelle. Les résidents avaient de leur côté préparés une décoration de Noël pour chaque enfant afin qu’ils puissent l’accrocher dans leur sapin.

Après l’effort, le réconfort : les enfants ont pu profiter du grand parc de l’EHPAD (et les pensionnaires étaient heureux de voir courir les enfants dans leur jardin !) puis un goûter préparé par le personnel a clôturé cette rencontre.

Ce fût une après-midi pleine d’émotion et un beau moment de partage pour la joie des petits et des grands !

                   

Bénédiction de la crèche de l’école

Ce vendredi 6 décembre le père Etienne Roche est venu à l’école pour bénir la crèche de l’école. Installée dans la cour, les enfants ne font pas que passer devant mais prennent le temps de s’y arrêter et de la contempler. Un grand merci aux parents de l’école qui l’ont construite et installée !

    

Ecrire une carte de Noël à des personnes sans-abris

Cette année, les élèves de CP, CE1, CE2, CM1 et CM2 ont fabriqué et écrit une carte de Noël pour les sans abris. Entre Noël et le jour de l’An l’association Sakado offrira environ 10 000 grands sacs à dos à des personnes sans domicile fixe, vivant dans la rue.

A l’intérieur il y aura :

  • de quoi avoir chaud : chaussettes, écharpes, bonnets, gants…
  • de quoi prendre soin de soi : brosses à dents et dentifrice, savon…
  • de quoi passer un bon moment : livre, stylo, jeu de cartes, place de cinéma…
  • quelques douceurs à manger pour les fêtes : chocolat, fruits secs…

Il y aura aussi une jolie carte de Noël écrite par les enfants ! Ils y ont passé du temps, se sont appliqués et l’ont fait avec joie.

Spectacle « Lucine et Malo »

Ce vendredi 29 novembre, les classes de PS, MS, GS, CP et CE1 ont assisté au spectacle des 3 chardons « Lucine et Malo ». Il s’agit d’une fable écologique qui aborde le thème de la protection de l’environnement à travers l’histoire imaginaire d’une rivière envahie par un torrent de boue et que deux enfants, Lucine et Malo, vont réussir à sauver, avec l’aide des enfants spectateurs…

En voici le résumé :

Au bord de la rivière, chaque matin, Malo s’aventure. Il rêve de rencontrer Lucine, la petite ondine, pour entendre son chant que l’on dit magique… Un jour, enfin, Malo la découvre. Mais Lucine ne chante plus car un torrent de boue a recouvert le fond de la rivière qui, lentement, se meurt, chassant au loin tous les poissons et les animaux qui vivent aux alentours. Et sans relâche, Lucine cherche à sortir de la boue un grand coffre de bois rempli d’un sable d’or qui pourrait sauver la rivière. Mais le coffre est trop lourd pour une petite ondine…

Les enfants se sont montrés particulièrement attentifs et captivés !

     

Les CE1 découvrent le bestiaire du Rhône


Ce jeudi 28 novembre 2019 les élèves de CE1 ont participé à une activité proposée par le SMIRIL. Par le biais de contes, les enfants ont découvert des animaux mythiques ou réels du Rhône.

La première histoire se passe en France, après le lac Léman. On raconte que le silure vient chatouiller avec ses barbillons les pieds d’une petite fille qui entre dans le Rhône… Cet énorme poisson vit dans le Rhône, il peut faire jusqu’à 2m50 et peser 200 kg. Il se restaure le soir en gobant ses proies. On le surnomme le requin d’eau douce.

La conteuse leur a ensuite raconté une légende lyonnaise du XIXème siècle. La mâche-croûte s’était installée sous le pont de la Guillotière, inondait la ville de Lyon en faisant claquer sa grosse queue dans l’eau et faisait disparaître les lyonnais trop proches du fleuve. Personne ne l’a jamais vue mais on la décrit avec une grosse tête ronde, deux yeux globuleux, une bouche énorme, de grandes dents tranchantes et une gigantesque queue de poisson remplie d’écailles. Celles-ci étaient plus dures que du métal. Pour se débarrasser de la mâche-croûte, les lyonnais ont construit de grands murs : les digues.

On racontait cette légende lorsque le Rhône débordait et que des habitants de Lyon tombaient dans le fleuve.

Nous avons ensuite poursuivi la route du Rhône jusqu’à Condrieu. C’était l’époque où l’on tuait les castors. On prenait leur peau pour faire des manteaux en fourrure, leurs poils pour fabriquer des toques et leur chair pour la transformer en pâté. Ce plus gros rongeur d’Europe posséderait une glande pouvant guérir diverses maladies. Mais l’espèce des castors fût sauvegardée sur l’île du beurre où nous pouvons encore, peut-être, les observer le soir en se faisant un peu discret.

La dernière histoire est celle d’une jeune lavandière qui rencontre le Drac, un dragon d’eau. Il détient trois pouvoirs : l’invisibilité, le don de métamorphose (il se transforme en objet) et il peut aveugler les personnes. Un jour, la jeune fille mettait des fleurs de lavande pour que le linge sente bon et vit briller dans le Rhône une coupe en or. Mais celle-ci était en réalité le Drac ! On racontait cette légende pour se méfier du Rhône calme et brillant… Le Drac représente en effet les courants imprévisibles du Rhône !

 

Les enfants se sont montrés particulièrement attentifs et même captivés pendant le récit de ces légendes. Ils ont ensuite voté pour désigner leur animal (la mâche-croûte !) avant de le réaliser en argile.

         

ce1 – Atelier philo 5 : la colère

Voici le fruit des réflexions des élèves de CE1 sur la colère :

Ce qui nous met en colère :

  • nos frères et sœurs qui nous embêtent
  • nos parents qui nous grondent, quand on nous crie dessus
  • quand on est maladroit
  • quand une activité qu’on aime s’arrête, quand on nous empêche de jouer
  • quand on est privé de quelque chose qu’on aime
  • quand on nous accuse de quelque chose de faux
  • quand les autres sont en colère

Comment on se sent quand on est en colère ?

  • on a envie de casser, de taper
  • ça donne envie d’être violent dans les jeux vidéo
  • on crie
  • on est triste, malheureux
  • on va se mettre un peu seul
  • parfois la violence arrive

Comment on quitte la colère ?

  • on se calme
  • on tape
  • on prie
  • on s’isole dans le noir avec des petites lumières
  • on se couche
  • on pense à des choses qu’on aime (licorne, dragon, dinosaure)
  • on joue à des jeux qu’on aime (circuit, trapèze, peluche…)
  • on dessine ou fait du coloriage
  • j’écoute de la musique
  • on fait du sport
  • je mange quelque chose que j’aime

Quand les autres sont en colère :

  • ça me rend triste
  • je n’ai pas envie de les écouter
  • je l’ignore
  • je patiente
  • j’essaye de comprendre
  • je pars en pleurant
  • je pars dans mon imaginaire

Certaines personne se mettent moins souvent en colère : les personnes âgées, Jésus.

Parfois la colère peut être bonne, pour se défendre.

Après la colère, parfois il faut pardonner.

On devient bête quand on est en colère.