Bénédiction de la classe de CE1

Le père Etienne Roche est venu rencontré les élèves dans la classe la semaine dernière. Après un rappel du sens d’une bénédiction, il a béni les enfants pour mettre toute l’année 2020 sous le regard de Dieu. Le père a inscrit au-dessus de la porte « 20 G+M+B 20 » en souvenir de cette date de bénédiction. Les nombres indiquent l’année 2020, les croix signifient la protection du Christ et les lettres sont les initiales des trois rois mages : Gaspar, Melchior, Balthazar. C’est en effet à la suite de la fête de l’Epiphanie que les bénédictions des maisons (ou des classes !) se font. L’inscription est faite au-dessus de la porte d’entrée de la maison (ici de la classe).

 

ce1 – Atelier philo 9 : l’anneau de Gygès (Platon)

Hier les élèves de CE1 ont découvert le mythe de l’anneau de Gygès proposé par Platon : Gygès trouve un anneau qui lui permet de devenir invisible. 

Et moi que ferais-je si j’avais ce pouvoir ?

  • Faire peur en faisant bouger les choses
  • rester plus longtemps à la piscine
  • taper mes ennemis
  • me battre
  • tricher à loup touche-touche
  • aider les magiciens
  • me servir dans les placards
  • m’échapper de l’école ou de la maison
  • vendre la bague pour avoir de l’argent
  • tuer tout le monde
  • voler une banque pour donner aux pauvres

Quelles seraient les conséquences de ce pouvoir d’invisibilité ?

  • On serait en danger, sauf si je suis le seul à avoir le pouvoir
  • tous ceux qui auraient une bague pourrait avoir de l’argent (en volant)
  • si tout le monde est invisible, c’est comme s’il n’y avait plus personne…
  • si les autres disparaissent, on se retrouve à parler avec un mur
  • risque que la bague reste bloquée du côté de l’invisibilité
  • on pourrait rendre des services chez les autres (mettre le couvert sans être vu)
  • si on est toujours invisibles, nos amis vont nous oublier

Que voulait nous dire Platon ?

  • Les pauvres peuvent devenir riches
  • on pourrait faire plein de choses si on était invisible
  • le pouvoir apporte de la méchanceté, de la jalousie, la guerre
  • la loi est utile, et pénible en même temps.

ce1 – Atelier philo 8 : qui suis-je ?

Lors de cet atelier philo les élèves de CE1 ont réfléchi à la question « Qui suis-je ? ». Voici leurs réflexions :

  • Etre un personnage imaginaire nous donnerait des pouvoirs et nous permettrait de faire ce qu’on ne peut pas d’habitude (rebondir, voler, cracher du feu, rendre heureux les autres, manger les autres, être invisible…)
  • Pour savoir qui on est, on regarde le prénom et le visage et le corps
  • Quand on est énervé, on est différents.
  • Quand je suis triste, j’ai l’impression d’être une fourmi.
  • Quand je vois des grands, j’ai l’impression d’être un lego.
  • En écoutant beaucoup un chanteur, j’ai l’impression d’être lui.
  • Quand je regarde Pokemon, j’ai l’impression d’être dans les images.
  • Quand on me dit que je ressemble à ma mère, j’ai l’impression d’être elle
  • En me concentrant, je deviens un peu quelqu’un d’autre.
  • Le meilleur age pour savoir qui je suis, c’est enfant / adulte.
  • Quand on nait, on ne sait pas qui on est, mais à 3 ans, on sait pour toute la vie.
  • Je pourrai savoir qui je suis à la fin de ma croissance / quand je serai mort.
  • Quand on a 100 ans, on sait qui on est, mais parfois on est déjà mort…
  • Mais si on meurt maintenant, on n’aura pas le temps de savoir qui on est
  • On ne sait pas quand on meurt parce que la vie c’est un mystère.
  • J’aimerais être mort pour voir ce que ça fait.
  • Entre deux du même prénom, c’est pas les mêmes noms de famille, c’est pas la même peau, mais on a les mêmes estomacs.
  • Une maman ne peut pas faire deux fois le même bébé.
  • Parfois on peut changer d’esprit (pendant l’orage)
  • on a besoin de parler et de connaître des mots pour savoir qui on est.
  • Parfois on joue à être quelqu’un d’autre.

CE1 : dernière séance de piscine !

Ce mardi 21 janvier, les élèves de CE1 se sont rendus à la piscine municipale d’Irigny pour leur dernière séance de natation. Ils ont pu réinvestir les différentes compétences travaillées durant ces 4 mois : entrer dans l’eau sans appréhension, sauter, chercher des objets au fond du bassin, se déplacer, suivre un parcours… La séance s’est terminée par un temps de déplacements libres dans le bassin et un temps de jeux dans l’eau.

   

De la collecte alimentaire à l’épicerie solidaire

En ce temps de l’Avent et dans le cadre de l’enseignement moral et civique, tous les enfants de l’école sont invités à mener plusieurs actions de solidarité. Ainsi, les enfants de CE1 se sont rendus ce jeudi 19 décembre à l’épicerie solidaire d’Irigny, gérée par Alerte Solidarité. C’est à cette association que les denrées récoltées pour la banque alimentaire à l’école sont données.

Nous avons été accueillis par deux bénévoles de l’association. Dans un premier temps les enfants ont déposé les denrées alimentaires qu’ils avaient apportées. Après un temps d’explication sur le rôle d’Alerte Solidarité et du fonctionnement de l’épicerie solidaire, les enfants ont visité l’épicerie. Ils ont pu y constater la diversité des produits vendus et comparer la différence de prix exercés dans un commerce classique et ceux de l’épicerie (10% moins cher) pour un même produit.

     

ce1 – Atelier philo 7 : la mort

Hier matin les élèves de CE1 ont discuté de la mort en philosophie. Voici quelques extraits de leurs échanges :

La mort nous apporte de la tristesse liée au manque des gens qu’on aime, ça fait du vide. Plus on aime les gens, plus on est triste quand ils meurent. Quand on n’aime pas les gens, on peut être heureux qu’ils meurent. On peut être content que d’autres soient malheureux quand nos ennemis sont morts (avis polémique dans le groupe). On peut pleurer, avoir peur de la mort, surtout si ce sont des enfants qui meurent.

La mort c’est quand la vie est finie. La mort c’est normal. La mort c’est injuste, parce qu’on ne peut plus manger de bonbons. Un mort ça ressemble à un homme, mais ça fait peur. Quand on meurt on devient de la viande.

Quand on meurt, on n’a plus de sensations donc ça ne fait pas peur. Si quelqu’un est très malade, ça peut le soulager de mourir. Quand on est mort, on est tranquille. Être presque mort ou très âgé, c’est triste. Ceux qui meurent le plus c’est les personnes âgées et à la guerre.

On peut quand même voir les morts grâce aux photos. Le souvenir peut nous rendre heureux.

Être immortel, cela nous rendrait-il…

+ heureux ?

– heureux ?

  • Voir ceux qu’on aime plus longtemps

  • seulement si on n’est pas les seuls à être immortels

  • on n’aurait plus peur de mourir et ça ne servirait à rien de nous attaquer

  • parce que quand on meurt, on ne peut plus rien faire et on loupe la suite

  • ca permettrait de vivre des nouvelles choses comme aller dans l’espace, inventer des nouvelles choses parce qu’on a plus de temps

  • si tout le monde était immortel, on pourrait connaître des gens d’autres époques, des personnages de légendes

  • je suis déjà immortel puisque je suis vivant en ce moment

  • ça nous rendrait heureux si on était immortel jeune !

  • Si on est le seul à être immortel, on voit tout le monde mourir

  • on ne pourrait pas mourir pour aller au ciel (en fait, on est déjà immortel)

  • on ne pourrait pas faire peur aux autres, puisqu’on ne deviendrait jamais un squelette

  • la planète n’est pas assez grande pour nourrir tout le monde

  • la mort libère des maladies

  • on se priverait de découvrir autre chose dans la mort

  • au bout d’un moment ça soûlerait d’être toujours vivant

  • ça sert à rien d’être vieux trop longtemps

La question de l’immortalité à amené la question des pouvoirs magiques comme celui de décider qui meurt et qui ressuscite et celui de visiter le passé.

N’hésitez pas à reprendre ces questions et réflexions avec vos enfants !

Nous avons aussi lu l’histoire « Au revoir blaireau ».

Les CE1 à l’EHPAD d’Irigny

Le vendredi 6 décembre les enfants de CE1 sont allés chanter à l’EHPAD Dorothée Petit. Accompagnés au piano par Véronique Soubré-Lanabère, ils ont interprété tous les chants appris depuis le début de l’année. Impressionnés au début de leur prestation, ils ont vite pris confiance en eux grâce à de chaleureux applaudissements. Ils ont terminé leur concert par des chants de Noël : personnes âgées et enfants ont ainsi pu reprendre ensemble le chant traditionnel « Les anges dans nos campagnes ». Ce sont ensuite les pensionnaires qui ont interprétés « La java bleue », « Etoile des neiges » ou encore « Le temps des cerises ».

Les enfants ont offert à chaque personne une carte de Noël et un lumignon fabriqués par les élèves de maternelle. Les résidents avaient de leur côté préparés une décoration de Noël pour chaque enfant afin qu’ils puissent l’accrocher dans leur sapin.

Après l’effort, le réconfort : les enfants ont pu profiter du grand parc de l’EHPAD (et les pensionnaires étaient heureux de voir courir les enfants dans leur jardin !) puis un goûter préparé par le personnel a clôturé cette rencontre.

Ce fût une après-midi pleine d’émotion et un beau moment de partage pour la joie des petits et des grands !

                   

Bénédiction de la crèche de l’école

Ce vendredi 6 décembre le père Etienne Roche est venu à l’école pour bénir la crèche de l’école. Installée dans la cour, les enfants ne font pas que passer devant mais prennent le temps de s’y arrêter et de la contempler. Un grand merci aux parents de l’école qui l’ont construite et installée !

    

Ecrire une carte de Noël à des personnes sans-abris

Cette année, les élèves de CP, CE1, CE2, CM1 et CM2 ont fabriqué et écrit une carte de Noël pour les sans abris. Entre Noël et le jour de l’An l’association Sakado offrira environ 10 000 grands sacs à dos à des personnes sans domicile fixe, vivant dans la rue.

A l’intérieur il y aura :

  • de quoi avoir chaud : chaussettes, écharpes, bonnets, gants…
  • de quoi prendre soin de soi : brosses à dents et dentifrice, savon…
  • de quoi passer un bon moment : livre, stylo, jeu de cartes, place de cinéma…
  • quelques douceurs à manger pour les fêtes : chocolat, fruits secs…

Il y aura aussi une jolie carte de Noël écrite par les enfants ! Ils y ont passé du temps, se sont appliqués et l’ont fait avec joie.